Camille Baillargeon-Côté

Camille Baillargeon-Côté

Le design possède une richesse qui transcende les langues. On peut l’apprécier sans en comprendre un seul mot, l’essence reste identique. La même chose peut se dire de l’art, de l’architecture et de bien d’autres domaines. Il s’agit néanmoins de l’une des raisons m’ayant amené à débuter mes études en design graphique, l’autre étant son omniprésence. Je n’avais jamais réellement compris ou fait attention à cette ubiquité cachée sous nos yeux. Pourtant, invariablement, chaque cours me dévoilait une nouvelle facette du design, et avec elle, une nouvelle façon de voir ce qui m’entoure. C’est ce sentiment qui alimente encore aujourd’hui ma curiosité et qui le fera encore longtemps sans aucun doute.  

Produits à base de grillons

Le logotype a été conçu pour intégrer la forme d’un bâtiment et celle d’un insecte afin de faire écho à la marque. Les bandes noires ceinturant le logotype permettent de guider l’œil vers celui-ci et de bien l’ancrer dans le design.Ensuite, le fond beige offre un canevas parfait pour mettre en valeur la photo du produit et afficher du texte de façon lisible.

La surface de l’emballage est divisée en deux parties. Tout d’abord, la masse de couleur donne un indice sur la saveur du produit et met en évidence le logotype.

Ensuite, le fond beige offre un canevas parfait pour mettre en valeur la photo du produit et afficher du texte de façon lisible.

Au menu : la planète

Ce projet, fait en collaboration avec Guillaume Audet, explore les répercussions de la consommation de produits d’origine animale sur l’environnement.

Le festival végane de Montréal a été choisi comme lieu d’implantation, comme il s’agit d’un sujet connexe au véganisme.  

Au départ, le projet devait prendre la forme d’une très longue affiche, à la fois pour accommoder la distanciation sociale, mais aussi pour créer un parcours dans la salle d’exposition.

Finalement, le festival s’est tourné vers une édition complètement en ligne et le projet est devenu une vidéo animée.

Les écrivements

Le premier concept utilise le collage numérique pour créer une scène insolite. À l’arrière-plan, la montagne symbolise la Russie que Suzor n’a jamais pu oublier et l’eau à l’avant-plan représente les Îles-de-la-Madeleine où ce personnage habite maintenant. Les clémentines viennent quant à elles d’un passage du livre où Jeanne les compare au vieillissement.

Le deuxième concept présente un cadre où la photographie brûlée laisse entrevoir les souvenirs que Jeanne note dans son carnet. La brûlure englobe les têtes des personnages afin de symboliser l’oubli et la séparation. La couverture prend une nouvelle signification à la toute fin du livre.